Les étangs, des zones humides essentielles
De la pêche à l’entretien des berges
La valeur piscicole et biologique d’un étang est étroitement liée à sa gestion et à celle de son bassin versant. S’il n’est pas toujours facile d’intervenir à grande échelle, il est néanmoins possible de mettre en place des actions permettant de conserver la biodiversité propre à ces zones humides.
Gérer un étang, c’est souvent y maintenir une exploitation piscicole extensive. Ce mode de gestion, avec l’assec qu’il occasionne, permet la minéralisation des vases. Réalisée à des fréquences variables (la pêche peut être annuelle ou avoir lieu tous les 2-3 ans et l’assec périodique tous les 7 à 10 ans), cette pratique traditionnelle, menée avec des pisciculteurs locaux, contribue au maintien des qualités physico-chimiques de l’eau.
Gérer un étang, c’est aussi diversifier les conditions de vie en assurant la juxtaposition de zones inondées et de zones d’eau libre et en préservant la mosaïque de milieux et la tranquillité des espèces. De nombreuses actions répondent à ces objectifs : reprofilage des rives pour favoriser les ceintures de végétation palustre, entretien des roselières pour empêcher leur atterrissement, gestion des prairies pour limiter leur embroussaillement, mais aussi des boisements pour éviter que leur évolution naturelle ne modifie trop les caractéristiques de l’eau.
Oeuvrer pour la biodiversité, c’est aussi rendre favorable les abords des étangs pour les batraciens notamment, avec par exemple le creusement de mares en périphérie ou l’installation de crapauducs (petits tunnels), leur permettant de traverser les routes voisines. C’est encore favoriser la découverte et le respect de ces milieux grâce à des aménagements discrets et des visites accompagnées.
Gérer un étang, c’est souvent y maintenir une exploitation piscicole extensive. Ce mode de gestion, avec l’assec qu’il occasionne, permet la minéralisation des vases. Réalisée à des fréquences variables (la pêche peut être annuelle ou avoir lieu tous les 2-3 ans et l’assec périodique tous les 7 à 10 ans), cette pratique traditionnelle, menée avec des pisciculteurs locaux, contribue au maintien des qualités physico-chimiques de l’eau.
Gérer un étang, c’est aussi diversifier les conditions de vie en assurant la juxtaposition de zones inondées et de zones d’eau libre et en préservant la mosaïque de milieux et la tranquillité des espèces. De nombreuses actions répondent à ces objectifs : reprofilage des rives pour favoriser les ceintures de végétation palustre, entretien des roselières pour empêcher leur atterrissement, gestion des prairies pour limiter leur embroussaillement, mais aussi des boisements pour éviter que leur évolution naturelle ne modifie trop les caractéristiques de l’eau.
Oeuvrer pour la biodiversité, c’est aussi rendre favorable les abords des étangs pour les batraciens notamment, avec par exemple le creusement de mares en périphérie ou l’installation de crapauducs (petits tunnels), leur permettant de traverser les routes voisines. C’est encore favoriser la découverte et le respect de ces milieux grâce à des aménagements discrets et des visites accompagnées.

Concilier activité humaine et biodiversité autour de l'étang
Enregistrer